Cette première étape de récolte et de production de données brutes n’a pas encore été poursuivie par une phase de restitution scientifique. Il est pourtant difficilement envisageable de maintenir ces documents dans un statut strictement archivistique. La richesse des données obtenues au cours des entretiens racontant Arcy-sur-Cure sont en réalité la base d’une documentation historiographique bien plus large. Ces entretiens brossent le portrait de l’archéologie telle qu’elle se pensait et se pratiquait jusque dans le milieu des années 1960. C’est la raison pour laquelle plusieurs pistes sont envisagées pour permettre la poursuite de ce travail.

Texte de G. Torterat